Le notariat participe aux 20 km de Bruxelles pour la bonne cause

Ni trop chaud, ni trop froid et l’atmosphère chargée d’oxygène. S’il y a bien une chose sur laquelle les participants à la 36ème édition des 20 km de Bruxelles s’accordent, c’est que la météo était de leur côté. L’ambiance pendant et après la compétition n’était pas en reste non plus ! Pour le notariat, 120 coureurs ont franchi la ligne d’arrivée avec de très bons temps. Ils ont ainsi permis de lever des fonds pour les associations « Vivre Ensemble » et « Welzijnszorg ». 

Benoît Ricker
Benoît Ricker

Pour sa 7ème participation, le notaire Benoît Ricker se maintient sous la barre des 2 heures. Il a déjà fait mieux mais vu sa faible préparation cette année, il est plutôt content de lui. « Je cours maximum une fois par semaine. On ne peut pas vraiment appeler ça de la préparation », rigole-t-il. Un autre défi de taille l’attend cette année. Avec 3 autres collègues du notariat, il participe fin août à l’Oxfam Trailwalker. En équipe, ils vont parcourir 100 km à pied en 30 heures dans les Hautes Fagnes. « Quand ils m’ont demandé si je voulais participer, j’ai immédiatement accepté », raconte Benoît. Faire du sport, c’est super. Mais si on peut le combiner avec une bonne cause, c’est encore mieux. J’ai la chance d’avoir un bon job et j’en suis reconnaissant. Participer à l’Oxfam Trailwalker, c’est un peu ma façon à moi de rendre la pareille aux personnes moins chanceuses. »

Barcelone, Stockholm, Le Cap, New York, Berlin… Aux yeux de Kurt Geysels, rien n’est trop loin pour enfiler ses chaussures de course. Mais aujourd’hui, il est à Bruxelles pour sa 20ème participation aux 20 km. Cela fait plusieurs années qu’il affiche un temps similaire – cette fois-ci, 1h37. Le notaire Geysels, également amateur de triathlon, se déclare « de mauvaise compagnie » lorsqu’il ne peut pas s’entraîner. « Je m’exerce 2 à 3 fois par semaine, sur environ 15 km. Ces entraînements sont inscrits dans mon agenda et le collaborateur qui ose y toucher, doit venir courir avec moi la fois suivante », explique Kurt en riant. « Pour moi, courir ne demande aucun effort, c’est de la détente à l’état pur. J’y vois aussi une manière de travailler à ma santé mentale. Et j’essaie d’ailleurs de ramener cette énergie positive à l’étude. J’encourage mes collaborateurs à venir travailler autant que possible à vélo. Nous avons une sortie de bureau prévue le 1er septembre prochain au triathlon du Zwin à Knokke, auquel ma comptable et moi nous participons. Les autres collaborateurs viennent nous supporter. Parfait pour l’esprit d’équipe ! »

Kurt Geysels
Géry van der Elst, Thomas, Vincent, Bertrand

Le notaire Géry van der Elst est, quant à lui, à la fois fier et jaloux de ses 2 fils, Bertrand et Thomas et de leur cousin Vincent Pirenne. Fier parce que ces jeunes sportifs, qui n’en sont pas à leur coup d’essai, ont réalisé de beaux temps. Le plus jeune de la bande, Thomas (17 ans) participe pour la 6ème fois déjà. Malgré une douleur à la cuisse, il ne lui aura fallu que 1h41 pour parcourir les 20 km. Bertrand, son frère aîné de 20 ans qui courait pour la 7ème fois, a pris 1h35 pour couvrir le trajet. Pour Vincent, dont c’était la 4ème participation, le tour était bouclé en 1h24. Ils sont satisfaits de leur prestation et pas fatigués pour un sou. « J’aurais encore pu faire 5 km », déclare Bertrand avec humour.
Pas de participation pour le notaire van der Elst cette année ? « Non, non, explique Géry. J’ai participé à 2 reprises dans le passé. Mes fils m’avaient mis au défi car ils étaient convaincus que je n’étais pas capable de courir 20 km. J’ai fait 2h02 et 2h12. Mais à présent, j’ai mal aux genoux et je joue le rôle de coach le long du parcours. Avec une pointe de jalousie tout de même (rires). »

Alexander Mourisse
Alexander Mourisse

Alexander Mourisse a perdu le compteur des yeux. Il avait parié qu’il participerait aux 20 km pour la 16ème fois. En principe, il court avec ses 2 frères, Stephan et Carl, mais ils étaient absents cette fois-ci suite à des blessures. « C’est dommage parce que c’est une chouette occasion pour se voir. » Et qui est le meilleur joggeur des 3 ? « Maintenant qu’ils ne sont pas là, c’est moi ! », plaisante-t-il. Avec 1h41, il reste une minute au-dessus de son objectif déclaré. « Pourtant, c’était une bonne édition, avec des conditions parfaites. Je remets le couvert l’année prochaine ! »

À son arrivée, la notaire Katrin Roggeman rayonne. « Fantastique ! », répond-t-elle quand on lui demande comment ça s’est passé. Avec 1h56, elle a amélioré son temps à l’occasion de sa 7ème participation. En tant qu’adepte du triathlon, elle court en moyenne 30 km par semaine – un réel plaisir. « On va même courir 2 fois par semaine avec 5 collègues pendant la pause-déjeuner. Un petit tour de 5 km et nous sommes d’aplomb pour attaquer l’après-midi ! » Son confrère et associé Damien Hisette doit ajouter qu’il en a profité. « Je crois qu’il y a, malgré tout, des villes plus accueillantes pour les joggeurs, avec moins de monde et plus de nature, mais c’était une bonne édition », commente Damien. « Je participe vraiment pour le groupe, le personnel et les associés. » Il se réjouit de ses 1h46 : « Je ne me suis pas vraiment entraîné et je n’avais pas réellement d’objectif. C’est d’autant mieux ».

Katrin Roggeman et Damien Hisette

Élue notaire sportive de l’année par la VLN, Catherine De Moor ne pouvait pas manquer à l’appel. Avec son compagnon le notaire Hugo Tack, sa fille Valérie et son beau-fils, ils formaient certainement aussi la famille la plus sportive du notariat. Elle courait d’ailleurs pour la 17ème fois. Cette année, il lui aura fallu 1h40 pour boucler le parcours, un temps dont elle est très satisfaite. « Les 10 premiers kilomètres sont les plus difficiles, explique-t-elle. La foule et les tunnels demandent beaucoup de concentration et il faut bien réfléchir. Ne pas commencer trop vite, garder des forces pour l’Avenue de Tervueren… J’ai été fort encouragée par le public, c’est toujours agréable. Parce que, même si j’adore courir, j’ai une relation d’amour-haine avec le jogging (rires). » Sa fille Valérie Tack trouvait, quant à elle, que les derniers kilomètres étaient les pires. C’est sa 2ème participation et elle a couru une minute de moins que l’année dernière : 1h46. « Je suis très contente. Je viens de présenter le concours et du coup, je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de m’entraîner. Je sais que courir détend la plupart des gens mais 2 semaines avant le concours, je n’avais pas vraiment la tête à ça. Pour moi, courir demande des efforts mais le sentiment à l’arrivée est incomparable ! »

Valérie Tack et Catherine De Moor
Valérie Tack et Catherine De Moor

Texte: Bo Bogaert – Photos: Emmanuel Crooÿ

 

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